lundi 24 mai 2010


Fige-moi dans le temps, givre l'étant. Je suis maintenant. J'étais, avant.
Accord majeur, tu suspends mon élan, tendre osmose au soleil couchant. Danse, danse d'une valse à mille temps.
Quand les cordes lancinent et que le ton se fait dramatique, j'ai besoin que tu respires.


Quand les mots ne suivent plus et que seule la mélodie perdure, je t'aime.

Please check one two one two.

J'vois des étoiles noires chérie, j'ai beau tendre l'oreille mais les rails sont froids et l'eau stagne mon amour. Regarde-toi t'es en sueur, j'suis haletant.
Je panique. Où sont passées les belles métaphores mon amour, quand le tout est blanc et le néant est noir, quand assis sur le banc des passant reposés le train glisse hors du tunnel pour me déposer sur l'eau embrumée. J'ai plus pied, plus d'ailes, plus d'air. Où sont les doux flocons qui viennent recouvrir mes paupières ouvertes et mon souffle encore chaud. J'ai peur mon amour. Je n'ai plus de mots mon amour.